• Aiko, le bras droit de l'empreur Go-Toba Tenno arriva en courant vers celui-ci et dit :
    - Ô Grand empreur Tenno, je dois vous demander de partir très loin de Kobe pour ainsi aller à Kyoto.
    - Et pourquoi mon cher ami ? repris l'empreur.
    Aiko enchaîna :
    - Je dois m'en aller d'ici le plus vite possible. J'ai croisé Seikyo (la mort) sous une longue robe noire au marché près du temple Zen.
    - Seikyo ? Avez-vous réellement vu Seikyo ? demanda le souverain.
    - Oui, oui. Aussi vrai que je vous parle en ce moment.
    - Bien. Que vous a-t-elle dit ?
    - Rien. Elle m'a seulement regardée d'un air menaçant en me tenant l'épaule gauche.
    Convaincu du récit de son bras droit qu'il avait tant besoin, l'empreur l'approuva et le laissa partir. Le matin venu, Aiko parti pour Kyoto aussi rapidement qu'un yachoo (oiseau sauvage).
    Intrigué à l'idée de sont récit éffroyable et cruel, Go-Toba décida d'aller rencontrer Seikyo elle-même pour de plus amples explications.
    Arrivé au marché près du temple des moines Zen, le souverain, déguisé, apperçu Seikyo avec sa longue tunique noire entourant un corps squeletique entrain de toucher l'épaule d'une vieille femme fesant le marché avec son petit panier de bambou, l'empreur l'approcha calmement. Tenno lui toucha l'épaule et l'apella par son nom.
    Seikyo, en reconnaissant le souverain, le salua discrètement puis l'écouta.
    - Dites moi. Un de mes bras droits, Aiko, m'a dit que vous lui aviez touché l'épaule hier matin, et l'avez regardé d'un air ménaçant. Que signifie ces gestes.
    - Bien, oui je lui ai touché l'épaule, mais je n'avais pas de mauvaises intentions.
    Répondis Seikyo.
    - Alors que signifie ces gestes ? rétorqua Tenno.
    - Et bien, je l'ai croisé sur le marché. Surpris de sa présence, je l'ai intercepté.
    - Et pourquoi étiez-vous surpris de le voir ? Ajouta le souverain.
    - Bien j'ai été surpris car je devais le rencontré ce soir à Kyoto.


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