le chat de platine 5 C'est avec soulagement que notre détective M. Colerette vit arriver le matin. Pendant trois heures encore, il avait dû veiller dans le "cabinet secret", en compagnie de deux hommes, dont l'un , oui, mais lequel ? était certainement...
Lire la suitele chat de platine 4 - Résumons-nous, proposa M. Colerette. Il avait réuni dans le "cabinet secret" le ras, son grand chambellan, son secrétaire, le gérant de l'hôtel et ses garçons d'étage, triés sur le volet; plus Marinon, Jean-Jacques et leur vieille...
Lire la suitele chat de platine 3 Pendant qu'une vieille Rolls de louage amène de Saint-Germain à Paris le pseudo lord Pittwit et sa famille, reportons-nous au coeur de la Ville-Lumière, dans un luxueux palace. Le ras Lipari-Mahonen occupait deux étages de l'hôtel...
Lire la suitele chat de platine 2 Il faut ici que nous quittions l'incomparable M. Colerette, et portions nos regards à trois lieues de là, en bordure de la forêt de Saint-Germain, vers la villa "Entre-deux-enquêtes", où le policier avait élu domicile avec sa famille....
Lire la suitele chat de platine 1 - Sapristi, Barbotin, vous m'avez acheté une pipe en écume !... Depuis l'immortel Sherlock Holmes, tout le monde sait pourtant que les détectives qui se respectent fument exclusivement la pipe de merisier. - Excusez-moi, Monsieur,...
Lire la suiteun an de grandes vacances 30 Ce qui se passa durant les deux heures qui suivirent, il m'est impossible de vous le narrer en détail. Tout ce que nous pûmes suivre du combat, le fut par l'oreille. D'abord, un ronflement terrible des machines dont les chaudières...
Lire la suiteun an de grandes vacances 29 Le commandant John Gordon nous reçut en personne à la coupée de l"Adélaïde". C'était un vrai type de marin. Dans sa large face au teint de jambon cuit, brillaient de petits yeux gris volontaires. Il nous installa, tant bien...
Lire la suiteun an de grandes vacances 28 Une demi-heure après, un destroyer, battant pavillon de la marine de guerre australienne, mettait en panne, à quelques encablures d'hono-Rourou. On pouvait entendre, porté par la brise du large, le fracas des chaînes d'ancre...
Lire la suiteun an de grandes vacances 27 Lorsque l'attaque des Papous contre Hono-Rourou s'était produite, il y avait trois cents jours que la réthorique du pensionnat Toussaint s'était embarquée à Marseille pour une croisière de vingt et un jours. Depuis près de...
Lire la suiteun an de grandes vacances 26 En un clin d'oeil, la paroi fut nettoyée. Les rescapés se rembarquaient, avec des injures et des gestes de menace, dans les pirogues qui les attendaient le long de la falaise. Mes hommes n'avaient pas reçu une égratignure....
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